[PEINTURE] Exposition de « 100 Papiers » d’Elvis Tampâa à la galerie « Aux Enfants Du Tarmac » Lyon jusqu’au 24 septembre 2022 – Vernissage le 3 septembre 2022

[PEINTURE] Exposition de « 100 Papiers » d’Elvis Tampâa à la galerie « Aux Enfants Du Tarmac » Lyon jusqu’au 24 septembre 2022 – Vernissage le 3 septembre 2022

Le peintre burkinabé Elvis Bazongo Tampâa présente à Lyon une réflexion durant sa résidence de création cette année aux ateliers AU46 à Lyon, ce n’est pas une première expérience en Europe, il est passé par l’Italie quelques années de 2012 à 2017, son regard actuel et ses voyages d’aller et retour nous témoigne de ses émotions par ses teintes lumineuses et contrastées.
« Cent papiers pour comprendre pourquoi il y a tant de sans papiers.Autant de papiers pour décider de l’avenir de milliards de personnes. Il en faut pourtant beaucoup moins pour écrire Amour et Paix entre les hommes. »
Tampâa Elvis

Du 27 août au 24 septembre 2022
Galerie « Aux Enfants Du Tarmac »
18, rue Dumont 69004 Lyon
Vernissage
Samedi 3 septembre 2022 de 18h30 à 20h30

Biographie
Les œuvres de l’artiste peintre, TAMPÂA Elvis constituent une réélaboration, dans un style personnel de cent ans d’histoire de la peinture mondiale, selon une sensibilité tout à fait africaine.
Ses toiles sont des créations conjuguant éléments géométriques et dripping, art abstrait et art figuratif, gestualité picturale et méditations minimalistes, concentrées autour d’un feu poétique : le chant d’une terre qui est la mère de toutes les terres, avec ses couleurs brûlées, ses ombres, les éblouissements et les énergies primordiales. La modernité de son approche artistique réside dans l’adoption de techniques savantes, de savoir-faire académiques pour récupérer un environnement ancien, préhistorique.
L’on trouve ici les racines d’une humanité lointaine qui, avec des bouches grandes ouvertes et des corps dissous se pose des questions ultimes sans réponse, sur les raisons de vivre et sur les destins : celui qui regarde, au milieu des signes de profusion expressive, est charmé par un sentiment ambivalent et mystérieux de nostalgie et de désir, d’intensité et de perdition, peut y rester, en silence pendant des heures.

Article de Gianni NUTI, Critique d’Art.

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La Rédaction

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