[DEPORTATION PROJECT] 🇺🇸 Quels sont les 13 pays d’Afrique qui ont signĂ© avec TRUMP un accord d’accueil des expulsions forcĂ©es des Etats Unis
Depuis le dĂ©but de l’annĂ©e 2025, l’administration Trump intensifie sa politique migratoire en signant des accords d’expulsion de masse vers des « pays tiers ». Une pratique jugĂ©e illĂ©gale par les experts des droits humains de l’ONU.
Dans le cadre du programme baptisĂ© « Deportation Project », les États-Unis ont nouĂ© des partenariats stratĂ©giques avec 35 pays Ă travers le monde afin de faciliter l’Ă©loignement d’Ă©trangers du sol amĂ©ricain. Parmi ces États partenaires, 13 pays d’Afrique subsaharienne ont acceptĂ© de recevoir sur leur territoire des personnes expulsĂ©es par Washington, bien que ces dernières ne soient pas originaires de ces nations.
Plus de 25 000 personnes envoyées vers des « pays tiers »
Selon les donnĂ©es rĂ©centes, plus de 25 000 Ă©trangers ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© expulsĂ©s vers ces pays d’accueil dits « tiers ». Pour la majoritĂ© des individus concernĂ©s, il n’existe aucun lien familial, culturel ou civique avec ces destinations de reclassification.
Cette mĂ©thode d’expulsion indirecte permet Ă l’administration amĂ©ricaine de contourner les refus ou les lenteurs administratives des pays d’origine des migrants, accĂ©lĂ©rant ainsi le rythme des renvois.
Une pratique jugĂ©e illĂ©gale par l’ONU
Face Ă l’ampleur du phĂ©nomène, les experts des droits humains des Nations unies ont tirĂ© la sonnette d’alarme :
Non-respect du droit international : Les juristes et experts de l’ONU rappellent que le transfert forcĂ© d’individus vers des pays oĂą ils n’ont aucune attache violerait directement les principes fondamentaux de protection des rĂ©fugiĂ©s et des migrants.
Mise en cause des pays d’accueil : Les experts pointent la responsabilitĂ©, voire la complicitĂ©, des États signataires qui acceptent de recevoir ces migrants sur leur sol en Ă©change de compensations diplomatiques ou financières.
Pression sur l’OIM : L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) se retrouve Ă©galement ciblĂ©e par les critiques pour son rĂ´le ou sa passivitĂ© face Ă l’organisation logistique de ces dĂ©placements forcĂ©s.
MalgrĂ© les protestations des organisations internationales et des ONG de dĂ©fense des droits humains, l’exĂ©cution de ces accords transnationaux se poursuit Ă un rythme soutenu.
13 pays d’Afrique subsaharienne ont signé un accord d’expulsion de force vers un pays tiers avec les États-Unis
- Burundi
- Cameroun
- Cap-Vert
- République Démocratique du Congo
- Guinée équatoriale
- Eswatini
- Ghana
- Libéria
- Rwanda
- Sierra Leone
- Soudan du Sud
- Ouganda.
- République Centrafricaine

