🗓️ Du 1er au 7 juin 2026 [SANTE] Semaine de la santĂ© ⚕️ sexuelle 2026 PrĂ©vention, information et dĂ©pistage au cĹ“ur des enjeux de santĂ© publiqueÂ
![🗓️ Du 1er au 7 juin 2026 [SANTE] Semaine de la santĂ© ⚕️ sexuelle 2026 PrĂ©vention, information et dĂ©pistage au cĹ“ur des enjeux de santĂ© publiqueÂ](https://echosdafrique.net/wp-content/uploads/2026/06/immm.png)
La semaine de Santé Sexuelle 2026, se déroulera du 1er au 7 juin 2026 et sera l’occasion de mettre en lumière les thématiques suivantes :
- L’information sur l’existence de maladies et de dysfonctions sexuelles pour inciter la population Ă en parler avec un professionnel de santĂ©.Â
- La promotion de la contraception (prĂ©vention des grossesses non prĂ©vues) ;Â
- La promotion du consentement (prĂ©vention des violences) ;Â
- La prĂ©vention diversifiĂ©e (VIH et IST).Â
Pendant cette semaine mais aussi plus largement dans les semaines qui suivent et prĂ©cèdent, des actions pour vous outiller et plus largement pour promouvoir la santĂ© sexuelle sur l’ensemble du territoire de la rĂ©gion Auvergne-RhĂ´ne-Alpes sont proposĂ©s : Atelier, PrĂ©sentation d’outils, Ă©vĂ©nements, vous sont proposĂ©s dans l’ensemble du territoire.
A cette occasion, Santé Publique France rediffuse sa campagne de prévention qui aborde les thématiques de la contraception, des IST, du consentement et des troubles de la sexualité.
Les infections sexuellement transmissibles (IST) restent un enjeu majeur de santé publique. En 2024, environ 5 100 personnes ont découvert leur séropositivité au VIH, un chiffre stable après plusieurs années de hausse. Les contaminations concernent principalement les rapports hétérosexuels (53 %) et les rapports entre hommes (42 %). Les jeunes de 15 à 24 ans sont particulièrement touchés, avec une augmentation de 41 % des nouveaux diagnostics entre 2014 et 2023.
Les diagnostics d’IST continuent Ă©galement d’augmenter : en 2024, environ 61 100 cas de chlamydia, 25 800 de gonococcie et 6 500 de syphilis ont Ă©tĂ© recensĂ©s. MalgrĂ© les progrès du dĂ©pistage, les jeunes restent une population vulnĂ©rable. La variole B (mpox) circule toujours Ă faible niveau, principalement chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes.
Pour limiter la transmission de ces infections, il est essentiel de renforcer la prĂ©vention et le dĂ©pistage en ciblant les populations les plus exposĂ©es. SantĂ© publique France propose plusieurs sites d’information adaptĂ©s aux diffĂ©rents publics (adultes, jeunes et hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes) ainsi que des ressources pĂ©dagogiques destinĂ©es aux professionnels de santĂ© et aux associations.

