Direction les Antilles pour partager avec Élie Semoun sa passion pour la botanique dans une région qu’il connaît bien ! Au programme : visite de jardins remarquables, mais aussi d’une nature plus sauvage, à la découverte d’espèces rares ou emblématiques. L’occasion pour Élie d’échanger avec des spécialistes de la flore locale ou plus simplement des personnes impliquées dans la préservation de leur île : jardiniers, jeunes diplômés qui ouvrent des chemins de randonnée, acteurs de la préservation du patrimoine… Tous ceux qui s’investissent dans un développement des Antilles par le prisme du patrimoine végétal.
Au fil de ses pérégrinations, Élie Semoun enrichit son carnet de voyage de ses trouvailles !

Élie Semoun nous emmène dans le jardin botanique de Deshaies, situé sur un domaine de sept hectares devenu la propriété de Coluche en 1979. Ce dernier avait demandé à son ami Michel Gaillard, paysagiste pépiniériste, de s’occuper de sa propriété et de l’entretenir, en échange de l’utilisation des terres pour y créer sa pépinière. Après le décès de Coluche, il la rachètera et entreprendra l’énorme challenge de la transformer en jardin botanique. Élie nous fait rencontrer Jean-Marc, jardinier en chef du jardin de Deshaies, devenu un magnifique parc floral et  animalier de 5 hectares qui reçoit chaque année 120 000 visiteurs. Jean-Marc est parmi les trente employés permanents le seul à avoir connu Coluche, quand il avait 12 ans. C’est à proximité du banian, l’arbre préféré de Coluche dans ce parc, qu’ils évoquent ses souvenirs de l’humoriste. L’occasion également d’en savoir plus sur cet arbre remarquable qui peut vivre jusqu’à trois cents ans et produire trois mille petits troncs ! Focus également sur le talipot, dont les palmes pèsent plusieurs dizaines de kilos et qui ne fleurit qu’une seule fois au long de ses 60 à 80 années de vie. Après avoir visité une volière où vivent une soixantaine de loriquets, Élie s’intéresse au fromager, avant de partir au pied du volcan de la Soufrière. En compagnie de Ranza Rancé, médiatrice scientifique au conservatoire botanique de Guadeloupe, il découvre un écosystème particulier où se développent des fougères arborescentes qui peuvent atteindre plusieurs mètres de haut et une végétation qui chaque fois renaît de ses cendres…

Partagez cet article