La communication a été le maillon faible dans la stratégie de la conservation du pouvoir par Le FPI au cours des élections Présidentielles d’Octobre 2010.
A cela, viennent s’ajouter les contours et les circonstances hasardeux de l’annonce des résultats sur lesquels point n’est besoin de s’attarder parce que connus de tous.
A en croire ce que disent les tenants du pouvoir en place, les élections locales se tiendront dans le courant de l’année 2018 comme annoncées par celui qui est aux commandes des affaires lors des vœux adressés à la nation dans son allocution.
Pour pallier aux insuffisances constatées, Le FPI qui est appelé à s’organiser devra être en pointe dans la communication, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la CÔTE D’IVOIRE.
J’appelle ici et maintenant les Camarades AFFI et SANGARE à se rencontrer sur proposition du Garant de la stabilité du mouvement, L’Honorable et LE PRESIDENT GBAGBO à user de toutes ses capacités qu’on lui connait malgré les insuffisances des uns et des autres à rester droit dans ses bottes et à ne jamais trahir la cause pour laquelle un pan du pouvoir leur a été dévolu afin que les deux Camarades se parlent.
« Asseyons et discutons », tel est le sens qui te caractérisa dans les conflits que tu as eu à gérer sous ta pseudo mandature truffée de coups bas une fois que tu as été porté à la magistrature suprême de ton pays.
AFFI et SANGARE doivent faire de cette expérience, le sillon de leur gestion quotidienne du FPI pour toutes les prochaines élections.
Le FPI a besoin de tous ses militants.
La division ne peut que rendre service à ceux d’en face ; elle nous affaiblit et fait le nid de nos ennemis pour notre dissolution qu’ils souhaitent ; mais que ceux-ci sachent que tant qu’IL vivra, le FPI sera toujours débout.

Des cellules doivent être crées, cellules qui devront être animées par Le Parti, les consignes et objectifs demeurant les mêmes.
A ces animateurs de cellules, viendront s’ajouter des anonymes dont les champs d’action seront en général les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, …).
A chaque groupe d’anonymes, anonymes classés en zone géographique à travers le monde, un thème sera dévolu.
C’est à ce prix que la bataille de communication qui s’annonce rude pour la reconquête du pouvoir sera possible.
L’ignorer, c’est faire le nid de la régression dans la continuité.
Le FPI doit s’organiser pour se donner les moyens financiers et matériels ; les moyens humains existent et se sont diversifiés à travers les hameaux, les villages, villes sans oublier les capitales des pays africains et occidentaux.
Dénoncer les tares de ceux d’en face, vociférer sur la toile, insulter en mettant à mal le sens légendaire de la lutte démocratique du Parti, c’est se tromper de combat et d’époque.
Chers Compatriotes, la lutte pour notre indépendance est longue, gardons-nous de faire l’économie de nos forces pour permettre à nos enfants et petits-enfants de gouter aux fruits de nos luttes d’aujourd’hui.
Dans la discipline et avec le sens de responsabilité qui nous caractérise, commençons à être nombreux les prochains mois aux côtés du Président de tous les Ivoiriens, déporté parce que visionnaire et luttant pour l’indépendance économique de son pays pour lui prouver notre reconnaissance et lui exprimer que nous croyons en sa lutte, notre lutte.
Soyons également nombreux aux côtés de nos Représentants qu’auront désignés Le Parti pour les prochaines luttes car le pouvoir d’Etat est à notre portée.
Nous sommes avec TOI, PRESIDENT.
Nous attendons un mot de toi.
Nous croyons en ta force ; nous te savons invulnérable car tu es notre boussole.
Marcel AKA

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