La commémoration de l’abolition de l’esclavage crée la polémique.
Ainsi, le Cran entend demander des réparations financières : à la Banque de France, à la banque Hottinguer, à la banque Mallet, et à trois grandes familles bordelaises (Bethmann, Gradis , Balguerie-Stuttenberg) impliquées dans le commerce triangulaire.
« Je ne suis pas hostile à une réflexion, mais on ne peut évaluer financièrement un crime aussi énorme », répond Pau-Langevin.

L’article du Parisien :
http://www.leparisien.fr/politique/la-commemoration-de-l-abolition-de-l-esclavage-cree-la-polemique-10-05-2014-3830235.php

« Chez les Bethman, on refuse de reconnaître ces crimes vieux de deux siècles.
Pas question non plus de s’en sentir responsable : en conséquence la famille refuse de verser le moindre centime pour un mémorial. »
L’article d’Europe 1 :
http://www.europe1.fr/France/Le-Cran-demande-reparation-a-des-descendants-de-negriers-2117259/

Sur le site de la Mission diplomatique allemande en France, un chapitre sur les origines de la fortune de Bordeaux :
http://www.allemagne.diplo.de/Vertretung/frankreich/fr/04-07-consulats/04-gk-bordeaux/04-deutschland/04-urspruenge-seite-fr.html

« Schÿler et Schröder fondent à Bordeaux la société qui porte leur nom.
Elle tient lieu de comptoir pour commercialiser des denrées coloniales (indigos, épices, sucre, café, thé, huiles,…) en provenance de Saint-Domingue et des Antilles » :
Le site officiel de Schÿler et Schröder :
http://www.schroder-schyler.com/Histoire/