Ils s’appellent Le Cristal, Le Coq Rouge, Chez Magie, La Maison Blanche ou encore Le Doyen. Tous situés entre la Guillotière et l’avenue Jean Jaurès, ces restaurants sont des points de rencontre des communautés d’Afrique de l’Ouest et permettent de (re)vivre l’Afrique ensemble que l’on y soit né, qu’on y ait voyagé… ou non. Bienvenue dans les maquis.

Ils s’appellent Le Cristal, Le Coq Rouge, Chez Magie, La Maison Blanche ou encore Le Doyen. Tous situés entre la Guillotière et l’avenue Jean Jaurès, ces restaurants sont des points de rencontre des communautés d’Afrique de l’Ouest et permettent de (re)vivre l’Afrique ensemble que l’on y soit né, qu’on y ait voyagé… ou non. Bienvenue dans les maquis.

« Les maquis sont les royaumes de l’improvisation » me lâche Charles, un quadragénaire d’origine ivoirienne habitué des lieux. La nuit est tombée depuis deux heures, en ce samedi soir : dans les rues du nord du 7e arrondissement se dessine un circuit particulier entre les restaurants africains. On passe de l’un à l’autre, pour rejoindre ses amis ou faire la bise aux patron-nes. Les familles se retrouvent autour d’un repas copieux, les noctambules passent boire un verre avant de s’éclipser dans les clubs du centre…

Il y a vingt ans, les quartiers de la Guillotière et de Saxe-Gambetta ont vu naître des bars et restaurants où la discrétion était le mot d’ordre. Au fond des salons de coiffure afro, dans les arrière-boutiques des épiceries, dans des appartements, des Ivoiriens, Camerounais, Sénégalais cuisinaient les plats de leur enfance.

Lire l’article du Petit Bulletin en entier : http://www.petit-bulletin.fr/lyon/restaurants-article-59084-Une+viree+dans+les+maquis+africains.html