Divorcées d’une partie de ma communauté
Qui exploite la religion pour s’affirmer
Qui pense que le paradis est leur exclusivité
Que l’enfer sera notre destinée.
Qui ne pense pas que la religion est privée
Et que rien ne sert de l’exhiber
Et encore moins de juger.
Divorcées de certains hommes d’aujourd’hui
Qui ont perdu toute galanterie
Qui au fond m’ennuie
Avec leurs discussions d’abrutis.
Qui ne voit en la femme qu’un  corps sans esprit
Qui n’attendent que de déguster le fruit
De vivre dans l’interdit
Sans jamais s’engager pour la vie.
Divorcées d’une partie de ma famille
Cette espèce qui toujours survie
Derrière son sourire cache une forte hypocrisie.
Ne vous appelle que pour des conflits
Ou pour vous montrer qu’elle a réussie.
Cette partie qui en secret vous envie
Et qui  ne vit que des « on dit ».
Divorcées du monde actuel
Ce monde si cruel
Qui pour des différences culturelles,
Des croyances cultuelles,
Une victoire présidentielle
N’hésite pas à créer des querelles
A faire de nous des criminels.
Et à nous engager dans des conflits éternels.
Divorcées de la France des Béni oui oui
Cette France des soumis
Qui regarde le monde sans contester la barbarie.
Qui boit les paroles de médias maudits
Qui ne sont que racisme et xénophobie.
Une France qui ni ne se révolte ni n’agit
Qui dit adieu à la résistance, aux principes et à la patrie.
Mariées à mes convictions
Celle qui prône l’amour et l’union
Celle qui refuse toutes manipulations.
Je resterai toujours dans l’opposition.

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