L’opérateur français peaufine sa stratégie et envisage de coter en Bourse en 2018 sa filiale Afrique et Moyen-Orient.

Une histoire biblique se rejoue à l’heure des réseaux Internet et des téléphones mobiles. Celle du roi NemL’Express-L’Expansion)rod, qui voulut construire une tour gigantesque pour tutoyer les cieux. Cet épisode de l’Ancien Testament a inspiré l’opérateur de télécommunications Orange avec son projet Babel. Une initiative destinée à bâtir brique par brique une entité regroupant ses 21 filiales africaines et moyen-orientales, soit 126 millions de clients essentiellement abonnés à la téléphonie mobile, dont 33,8 millions en Egypte, 14,6 millions au Maroc ou encore 13,3 millions au Mali.

Créée en 2015, cette holding de 5,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires a bénéficié d’une « convention d’ouverture de crédit d’un plafond de 3,2 milliards d’euros », peut-on lire dans le rapport annuel d’Orange Participations. Cette année, la croissance est de retour pour le groupe, avec un gain de 6,2 millions d’abonnés et une hausse du chiffre d’affaires de 2,2%, quand la France ou la Pologne sont toujours à la peine.

De passage au Sénégal et en Côte d’Ivoire à la fin de novembre, Stéphane Richard, le PDG de l’entreprise, a d’ailleurs martelé son attachement au « continent du XXIe siècle ».

Lire l’article de L’Express L’Expansion en entier : https://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/le-plan-secret-d-orange-en-afrique_1968083.html

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