Samedi 9 mai de 15h à 22h Débat : « De l’esclavage à la liberté » -.Spectacle de danse – Lectures musicales

Débat : « De l’esclavage à la liberté ».
Projection du documentaire Zetwal, réalisé par Gilles Ellie-dit-Cosaque (2008).
1974 : la Martinique fait face à une crise sociale importante. Robert Saint-Rose, surnommé
Zetwal, convainc les autorités politiques et scientifiques de participer à un projet insensé :
construire une fusée afin qu’il soit le premier Français à marcher sur la Lune. Ce film retrace
le parcours de cet homme, Zetwal, qui rêvait de déclamer des strophes de poète dans
l’espace et de montrer que la poésie, autant que la politique, peut accomplir des miracles.
Projection du documentaire Gwoka, réalisé par Caroline Bourgine et Olivier Lichen (1995).

Ce film, à la fois historique et social, raconte la tradition des tambours du Gwoka. Une coutume
musicale qui symbolise la reconquête des guadeloupéens de leur identité profonde. Tout
au long de la nuit, batteurs, chanteurs et danseurs se lancent des défis…
Spectacle de danse : Twadyson Ka, Sol Antilles Events Intervention musicale : Zetwal
Lectures musicales : Djo et Yao Lectures : Christophe Bicep

Centre culturel communal Charlie Chaplin Vaulx en Velin

Dimanche 10 mai

à 10h Commémoration de l’abolition de l’esclavage à Vaulx en Velin
Cérémonie officielle en présence de la députée-maire Hélène Geoffroy
La cérémonie sera ponctuée de diverses performances : chorale de gospel, capoeira, beat
box, slam, lecture, musique.
Un pot de bienvenue est également prévu, il sera accompagné d’une performance Percu-Ka.
Musique gospel : Fifiprodiffusion Lectures : Joël Toussaint Capoeira : Nicolas Rateau
Piano-danse : Franck Alibar et Yao Eby (Cie F. Dedongue) Beat box/Slam :Myriam Baldus

Monument des Droits de l’Homme à Vaulx en Velin

à 13h30 Marche de la Liberté Départ de la place Jean Macé Lyon 7 éme (métro jean macé)

à 15h Tables rondes

L’ADN pour retrouver ses racines – Pr Lisa Aubrey
Lisa Aubrey Ph.D. Associate Professor, Arizona State University a piloté une équipe de chercheurs américains du département des études africaines et africaines-américaines de l’Université d’État de l’Arizona qui ont identifié 166 navires négriers au départ des marchés d’esclaves situés au Cameroun notamment à Bimbia, Rio del Rey au bord du fleuve Wouri pour les trois principaux.

« L’esclavage comme tort intraitable : les ambivalences insoutenables de la question de la réparation « –Adler CAMILUS
Adler CAMILUS est doctorant en Philosophie, LLCP, EA 4008, ED 31, Pratiques et Théories du sens, Paris8.
Sa thèse ayant pour titre «Conflictualités et politique comme oubli du citoyen (Haïti)» s’inscrit dans une compréhension radicale de la Révolution haïtienne de 1804 comme scène décoloniale afin de penser autrement la question d’une citoyenneté émancipatrice et les conditions de possibilité du devenir-décolonial contre l’imaginaire colonial constitutif de la modernité et l’imaginaire social du pouvoir.

Présentation du projet UNESCO « la route de l’esclave » Pr Salah Trabelsi
Salah Trabelsi Maître de conférences en histoire médiévale des pays arabes à l’Université Lumière Lyon 2 et Vice-président du Comité scientifique International du Projet de l’UNESCO: la Route de l’Esclave.

D’après la recherche graphique « Femmes et esclavage » : la dimension politique du corps – Loudmie GUE
Loudmie Gué  » Loudmie GUE Doctorante en philosophie et étudiante en Master 2 Genre(s) à l’Université Paris 8 ; D’apres « Femmes et esclavage » d’Agnès Pizzichetti, Loudmie Gué proposera son regard et son analyse sur « Servitudes, luttes et résistances, les dimensions politiques du corps ».

Gwo Ka Patrimoine culturel immatériel de l’humanité – canal et outil de Résistance – Peter LUCIEN
Lucien Peter Titulaire d’une Maitrise d’Anglais, spécialisation Civilisation des États-Unis et d’un Master en Études Culturalistes, spécialisation Caraïbe, Amérique latine et du Nord – actuellement étudiant en Master International en Anthropologie de la danse et Patrimoine Culturel Immatériel (Choreomundus).Titulaire aussi du Diplôme d’ État au Professorat de Danse Jazz.

Exposition ‘’Les Résistantes’’ Agnès Pizzichetti artiste peintre.

Salle Ravier 7 rue Ravier Lyon 7e Métro Jean JAurès

Lundi 11 mai, à 11h : Lisa Aubrey au Collège Gabriel Rosset Lyon 7e
Le Dr Lisa Marie Aubrey rencontre avec les élèves du Collège Gabriel Rosset Rue Challemel Lacour 69007 Lyon

Lundi 11 mai à 13h30 Lisa Aubrey à l’Ecole Charles Péguy Lyon 8e
Le Dr Lisa Marie Aubreyrencontre avec les élèves de l’Ecole Charles Péguy Boulevard des Etats Unis 69008 Lyon

Mardi 12 mai à 10 h : Lisa Aubrey au Collège du Tonkin Villeurbanne

Rencontre du Dr Lisa Marie Aubrey avec les élèves du Collège du Tonkin passage du Lys orangé 69100 Villeurbanne

Mardi 12 mai à 18h30 Réception de Lisa Aubrey est reçue à la Mairie du 7è
Lisa Aubrey est reçue la Mairie du 7 ième par Myriam Picot Maire du 7è arrondissement

Mercredi 13 mai à 19h Conférence « Retrouver ces origines grace à l’ADN »
Conférence du Dr Lisa Marie Aubrey sur les thèmes « Retrouver ces origines grace à l’ADN » et projection d’un film sur le retour des Afro Américain au Cameroun.
Hôtel Mercure / Charpennes Place Charles Hernu 69100 Villeurbanne

Mercredi 13 mai de 18h30 à 20h30
Conférence-débat Esclavage : « l’impossible » réparation ?
avec Louis Sala-Molins et Stéphane Doumbé-Billé

Au niveau international et plus précisément en France avec la loi Taubira en 2001, l’esclavage a été reconnu comme crime contre l‘humanité : il est donc devenu imprescriptible. Dès lors, que doit et que peut faire la justice face à ce crime ? La question d’une réparation pour les victimes de l’esclavage provoque bien des débats et des résistances. Les détracteurs de cette idée développent de nombreux arguments dont celui de l’anachronisme, invoquant le caractère « normal » de l’esclavage à l’époque des faits.

A l’occasion de la journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage, la bibliothèque, en partenariat avec le Centre d’Etudes Postcoloniales de Lyon, a souhaité inviter Louis Sala-Molins pour son ouvrage Esclavage Réparation. Il y soutient a contrario le bien fondé des réparations en exhumant les écrits de deux clercs du XVIIe siècle qui, au prix de leur liberté, ont revendiqué la libération de tous les esclaves et leur réparation, au nom du droit divin mais aussi des droits de l’homme.

Aujourd’hui encore, la question des réparations est celle de la justice. Un dialogue entre Louis Sala-Molins et Stéphane Doumbé-Billé, chercheur en droit international, nous a donc paru indispensable pour rendre compte de la notion de réparation et de ses implications, afin de nourrir un débat essentiel pour l’avenir des populations et des pays concernés.

Bibliothèque de la Part-Dieu
http://www.bm-lyon.fr/spip.php?page=agenda_date_id&source=326&date_id=1830