Après deux mandats successifs à la tête du Cosim Rhône Alpes, le Président Ernest Boachie-Duah s’en va, mais la succession s’annonce compliquée. Tous les coups sont permis par les candidats y compris les mensonges.
Comme souvent les enjeux de pouvoir peuvent être fatals. Les collectifs en ont souvent été victimes et cela pouvant conduire à leur disparition. Rappelons-nous le CAARRA (Collectif des Associations Africaines de la Région Rhône Alpes) qui s’est éteint après de multiples procès pour contestation et plaintes sur des questions de gestion.
Aujourd’hui le Cosim Rhône Alpes semble être à la croisée des chemins et la prochaine assemblée générale prévue en septembre 2016 portant sur l’élection du nouveau président risque d’être tendue.
Il semble que tous les coups soient permis par les candidats y compris les mensonges.
Du côté de la rédaction d’ekodafrik.net, nous commençons à recevoir des documents qui compromettent plusieurs parties qui se lâchent les unes contre les autres mais pour l’heure nous préférons que les associations membres du Cosim Rhône Alpes se fassent leur opinion au sein du collectif et non sur la place publique et surtout voient plus le travail réalisés et à effectuer que les embrouilles.

A propos du Cosim Rhône Alpes :
Le COSIM Rhône-Alpes a été créé en avril 2007 à l’initiative d’Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations de notre région. Il regroupe des OSIM intervenant dans des projets de développement solidaire, dans les régions d’origines de leurs membres, en Asie, au Maghreb, en Afrique Subsaharienne, en Amérique latine, en Europe de l’est et dans des projets de développement local en Rhône-Alpes.
Le COSIM Rhône-Alpes est membre et administrateur du Forum des ORganisations Internationales issues des Migrations (FORIM), qui réunit les fédérations et collectifs d’OSIM au niveau français.
Le COSIM Rhône-Alpes a pour objectifs principaux de :
-Renforcer la capacité des OSIM de Rhône-Alpes à participer au développement de leurs pays d’origine, par un appui au montage et au suivi des projets.
-Favoriser un mieux vivre ensemble ici, en promouvant le «faire ensemble » et en réunissant ici et là-bas les acteurs de la société civile.
-Valoriser et faire connaître l’action des migrants en faveur du développement solidaire.